Présentation

La quête de l’ancien est la découverte du nouveau.
Ancien, nouveau, ce n’est qu’une question de temps.
En toute chose, l’homme doit conserver l’esprit clair.
La voie : qui pourra la suivre avec droiture et justesse ?
Poeme de GICHIN FUNAKOSHI.

Le directeur technique

En tant que membre de la JKA diplômé et Directeur Technique du Budokan karaté club; il a pratiqué plusieurs styles de karaté do et possède une solide connaissance des arts martiaux.
Sensei Félix MAHOUNDO pratique le karaté depuis 1972. Le film Big Boss de Bruce Lee est un facteur déterminant pour abandonner la boxe anglaise à cet époque
La pratique du karaté est devenue une passion. Il a suivi l’enseignement des grands Maîtres japonais suivants :

  • Sensei Oshima karaté shotokan
  • Sensei T.Kase, Enoeda et
  • Hidetaka Nishihama; Élève direct de Gichin Funakoshi (co-fondateur avec Nakahama et responsable de la fameuse École des instructeurs de la JKA qui a produit des maîtres comme Kanazawa, Eneoda, Mikami et Shirai.).
  • Ensuite Sensei keiichi Kasajima (disciple du Sensei Satochi Miyasaki).
    Il était 6ème DAN de la Japan Karate Association, chef instructeur JKA LUXEMBOURG.
Sa pratique ne se limite pas seulement au style shotokan JKA.
Il a suivi, entre autres, l’enseignement de Sensei Choyu Hentona 9ème Dan de Goju Ryu et Kobudo d’Okinawa à Madrid (Espagne).
Il a eu à former des ceintures noires dans ledit style. Chose pas évidente.
Sensei Kenyu Chinen ( Shorin ryu et Kobudo d’Okinawa).

Il a été Entraîneur national à la FAK (Fédération Andorrane de Karaté) et
Professeur de karaté à l'école sportive d'Andorra La Veilla (Mairie).
Chef instructeur : Sensei T. KASE (9ème dan).

Le BUDOKAN Karaté Club L.N.:

  • Est une association à but non lucratif.
  • A le numéro du registre de commerce. FC : F8552
  • Enseigne le style: SHOTOKAN KARATE-DO JKA
  • La JKA est reconnue d’intérêt public par le Ministère de l’Éducation (Japon) depuis le 10 avril 1958. L’objectif de la JKA est de promouvoir les bienfaits et les valeurs liées à la pratique du karaté. Le KARATE SHOTOKAN JKA est une grande école du karaté-do traditionnel qui est à l’origine du développement du karaté partout dans le monde.

    Professeur diplômé d'Etat

    Expert 6ème DAN. et 2ème KOBUDO d'Okinawa
    5ème DAN JKA Luxembourg
  • 2017-2020

    Expert externe (Gouvernement du Grand-duché de Luxembourg)
    Professeur de karaté indépendant au Ministère de l'Éducation nationale(Formation des adultes).

  • Depuis 2009

    Directeur de Developpement et Relations Internationales de la FECKAMA (Federation Centrafricaine de Karatedo (JKA))

  • 1992-1995

    Entraineur national et responsable de l'école de cadres (Principauté d'Andorre)

  • 1988-1992

    Instructeur et fondateur de la section karaté Toulouse Université Club (TUC)

  • Entraîneur A de karaté E.N.E.P.S. Luxembourg.(équivalence)
  • BEES2; Diplôme d'État Supérieur de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport (DESJEPS)-France

Historique

Le karaté do a son origine dans l'art du combat à main nue. Nous vous résumons les grandes étapes de son évolution jusqu'à nos jours.
Les différentes étapes sont les suivantes:

  • Karaté moderne
  • Gichin Funakoshi
  • La culture d'Okinawa (origine)


Le karaté moderne

Okinawa : berceau du karaté ; ’est l’art du combat chinois qui a fortement influencé l’élaboration du karaté d’Okinawa.
L’art martial d’Okinawa s’est développé comme un art tenu secret qui a pendant longtemps été le privilège des nobles, avant de se diffuser à d’autres couches de la société.


Qu’est ce que le karaté-do?
Le karaté est un art martial à main nue d’origine japonaise. C’est un art de combat ; l’élaboration des techniques a donc eu pour objet principal la recherche des coups les plus efficaces possibles pour l’attaque. Les attaques les plus utilisées sont des coups de poing et de pied ; s’y ajoutent des coups portés avec la main ouverte dans diverses positions, des coups de tète, de coude, de genou etc … Extrait de : Histoire du KARATE DO, par Kenji TOKITSU (Editions SEM).

GICHIN FUNAKOSHI

À tout Seigneur tout honneur.


Gichin FUNAKOSHI est le plus illustre des grands Maîtres de l’histoire du karaté-do.

Il naquit à Shuri dans la Préfecture d’Okinawa (le 10 novembre 1868 à Yamakawa), et étudia le Karaté-do dès sa plus tendre enfance et décédé en 1957. Il est le fondateur du karaté moderne. Descendant d'une lignée de samourais, famille qui dans d’anciens temps avait été vassale de la noble dynastie Ryukyu.

Il fut le premier à promouvoir cet art pour lequel il organisa les premières représentations publiques. En tant que président de l’Association pour l’Esprit des Arts Martiaux d’ Okinawa, il fut choisi pour représenter le karaté-do à la première démonstration nationale d’athlétisme à Tokyo en 1922. Ceci eut pour conséquence l’introduction de cet art martial ancestral, d’abord au Japon, puis, plus tard, à travers le monde entier.

Devant l’insistance des autorités japonaises et de ses nombreux amis pour qu’il demeure au Japon, le Maître s’installa à Tokyo. Ainsi, le karaté-do se développa grâce à l’enseignement qu’il ne cessa de prodiguer,à ses nombreux écrits et au kata qu’il inventa.

À la fin de sa vie, il fut le fondateur et le président du Shotokaî. Il insista toujours sur les aspects spirituels du karaté-do et c’est sous son influence que l’idéogramme désignant le karaté-do fut changé, le symbole La main chinoise devenant La main vide . C’est ce sens qui est universellement reconnu aujourd’hui.

Île d'Okinawa

La culture d’ Okinawa

Le karaté-do provient de l’art du combat à main nue, transmis secrètement depuis longtemps dans l’île d’Okinawa. Il s’agit d’un subtil art de l’autodéfense qui permet de vaincre l’ennemi au moyen des techniques les plus diverses en utilisant les différentes parties du corps d’une manière rationnelle et efficace, par exemple dans les coups de poing et de main directs ou circulaires, les coups de pied et aussi les projections et immobilisations. Mais le véritable karaté-do n’est pas un simple art du combat.
Son premier objectif est de forger le corps et l’esprit. En effet cet art a été pratiqué et approfondi historiquement dans le but de parvenir à la dignité d’un sage. Les adeptes du karaté-do doivent réfléchir au sens de ces deux maximes : « l’art du poing est celui d’un sage »(kunshi-no-ken) et « le karaté ne commence pas par une attaque »(karaté-ni-sente-nashi). Ils ne doivent jamais l’oublier.

Kenei Mabuni ( Le karaté-do, Shitô-ryû).